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JLamo
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MessagePosté le: Ven 7 Aoû - 23:05 (2009)    Sujet du message: Partie 2 Répondre en citant

 2 - Conception d'un idéal socialiste moderne basée sur la notion de l'art et de l'utopie politique. 







  recherche d'un système stable et idéal contre la nature,  compléxité, système holistique, déterminisme , place de l'art et de l'imagination , art technique et humanisme, commerce veule manque d'un idéal .

Si le XVIII ème siècle était l'age d'or de l'utopie littéraire, le XIX è siècle est bien l'âge d'or de la notion d'utopie qui, de concept politique ambivalent, évolue vers le statut de concept fondamental de la langue politique et sociale, qui devient, dans les années trente et quarante, synonyme des termes " socialisme " et " communisme ", concepts de systèmes politiques orientés vers l'avenir, et qui finit par être dégradée au nivveau  d'une injure politique en 1848. Les tendances dominant cette évolution sont la politisation et la péjoration de notion d'utopie, sa mise en perspectives différentes qui dépendent du point de vue idéologique des interlocuteurs et sa " temporalisation ", c'est à dire son inscription dans le temps. La première moitié du XIX ème siècle est l'époque d'une polémique de plus en plus acharnée entre la bourgeoisie et son économie politique libérale d'une part et les différentes écoles du socialisme préquaranthuitard de l'autre, polémique qui reflète les changements  socio-économiques importants de l'époque, conséquences du " machinisme " et du capitalisme libérale. La notion d'utopie est mise en perspective, c'est à dire que son sens dépendra des points de vue idéologiques des locuteurs ou scripteurs  : elle n'est presque jamais employé comme autodénomination mais toujours comme dénomination péjorative d'autrui. La bourgeoisie utilise le mot utopie comme synonyme des concepts " socialisme " et " communisme ", alors que les socialistes et les communistes repoussent anticipent et refutent cette accusation d'utopie et interpêtent les mots utopie/utopistes comme antonymes de leur nom de parti.   L'emploi du mot utopie comme synonyme de " socialisme " et de " communisme " , noms de partis qui se battent pour une meilleur société dans l'avenir, a favorisé le processus de sa " temporalisation ", de notion sociale statique, il deveint une notion dynamique d'évolution sociale. Dans le discours de la critique littéraire de l'époque, la notion d'utopie, genre littéraire, est élargie aux utopies dans le temps du type de l'an 2440 de Louis-Sébastien Mercier ( 1771, cf Fbodin 1834 ). Dans le discours de l'économie politique libérale, le sens de la notion d'utopie, genre littéraire, est élargi et embrasse la tradition de l'utopie littéraire du type de l'Utopia, aussi bien que les plans de réforme, et les théories sociales des écoles socialistes et communistes du XIX ème siècle. L'élément sémantique commun à ces genres n'est plus représenté par les structures du récit ou par le caractère fictionnel des textes, mais par leur contenus, leurs idées plus ou moins socialisantes. Le sens du dérivé utopiste est élargi d'une manière analogue  






Le mot « utopie » est formé à partir du grec ou-topos, qui signifie en aucun lieu ou bien lieu du bonheur (du grec "eu" bien, heureusement et "topos" lieu, endroit).
Dans cet ouvrage écrit sur le mode du
dialogue avec un narrateur, l'explorateur Raphaël Hythlodée, Thomas More prône la tolérance et la discipline au service de la liberté, à travers le portrait d'un monde imaginaire, proche de l'idéal de l'auteur.
Thomas More est témoin des ravages sociaux qu'engendre dans l'Angleterre du
XVIe siècle le premier mouvement des enclosures. Alors stimulée financièrement par le développement de l’industrie lainière, l'aristocratie tudorienne se met à créer de grands élevages de moutons. Cette irruption de la propriété privée capitaliste dans le monde rural se fait au détriment des terrains communaux et de leurs usages collectifs, liés aux anciennes tenures qui contribuaient à la subsistance des familles paysannes dans le cadre du régime féodal. Ce mouvement fut mené avec des conséquences sociales dramatiques, car il jetait sur les chemins une masse de gens dénués de tout moyen d'existence, mais aussi et surtout avec une brutalité inouïe. Thomas More dénonce ces conséquences et cette brutalité dans la première partie d'Utopia.
Dans la deuxième partie, More décrit l'île d'Utopie, contrepoint lumineux à l'Angleterre de son temps. Comme celle de la république de
Platon, l'économie utopienne repose sur la propriété collective des moyens de production et l'absence d'échanges marchands. Cette société, composée d'une cinquantaine de villes gérées de manière semblable, vit sans monnaie, et les échanges collectifs y prennent la place de l’accumulation privée qui cause en Angleterre les malheurs du peuple. La première mission du Sénat, qui compte trois députés par ville, est la statistique économique, permettant la péréquation des richesses entre villes. Utopie commerce uniquement les surplus de son économie avec l'étranger, non pas pour s'enrichir vu que l'or n'a aucune valeur dans son économie mais pour se constituer une réserve d'or pour engager des mercenaires en cas de guerre.
Pacifiques et respectueux de la liberté religieuse, les Utopiens reconnaissent cependant, tous ou presque, un être suprême et l'immortalité de l'âme ; plusieurs embrassent la doctrine chrétienne que leur présentent leurs visiteurs. Fondée sur la volonté de vivre selon la nature, la morale publique d'
Utopie est rigoureuse, condamnant la dissimulation, la chasse, les jeux de hasard, la polygamie et l'adultère ; le divorce par consentement mutuel est possible.

Postérité d'Utopia [
modifier]
Réalité n'est pas vérité mais seulement état du moment : grand humaniste et très instruit, Thomas More était un réaliste intransigeant, attentif à l'inacceptable. L'Utopie, satire de l'Angleterre de son temps, et affirmation du souhaitable, se conclut par un avertissement quant à la faisabilité d'une réforme allant dans ce sens : « je le souhaite plus que je ne l'espère ». Il s'agit donc, sans doute, plutôt d'une invitation à l'action, considérant certes ses difficultés inhérentes, que d'une expectative, vaine car pleine d'une espérance stérile.
Au
XVIIe siècle, la vision communiste de l'Utopie fut reprise par des mouvements à la fois sociaux et religieux (Diggers, Levellers) qui essayèrent de traduire en actes leur lecture de l’Évangile en collectivisant les terres.
Résurgence moderne de la République
platonicienne, le terme d’utopie fut repris par les grands projets socialistes du XIXe siècle, avec bien d'autres sources souvent plus idéologiques :












  l'utopie ou la poésie

http://expositions.bnf.fr/boullee/arret/d7/d7-1/7-1.htm
Utopie signifie un " lieu inexistant ", un lieu de " nulle part ", dont la description relève de l'imaginaire dans un récit à portée philosophique, politique, idéologique ou moral. La fiction dans ce cas s'appuie sur une critique globale de la société où vit son auteur et l'aspiration à un monde meilleur. L'archétype en est le célèbre roman politico-social de Thomas More, Utopia (1516), mais dès l'Antiquité, La République de Platon, parmi d'autres systèmes politiques rêvés, sert de modèle à toute une littérature spécialisée dans les spéculations idéales sur les progrès souhaités de l'humanité. La Cité du Soleil (1623) de Campanella ou les Aventures de Télémaque (1699) de Fénelon, notamment, ont influencé bien des philosophes utopistes du siècle des Lumières, et au-delà. 


La cité du bonheur suscite le rêve d'une architecture régénérée, symbole du bien-être des populations et emblème de la vie urbaine où s'exerce la citoyenneté. Parmi les architectes, Ledoux est sans doute celui qui a poussé le plus loin la réflexion sur " l'utopie sociale " : sa description de la ville idéale de Chaux, qu'il situe comme un développement rayonnant de la Saline royale d'Arc-et-Senans (Doubs), est souvent commentée comme une sorte de préfiguration de certains systèmes communautaires qui se sont développés au 19e siècle (Saint-Simonisme, Fouriérisme). L'influence de la pensée maçonnique et des idées lancées par le Contrat social rousseauiste, unit l'action de l'artiste militant pour le rôle social de l'art et l'engagement politique favorable à un régime, moralement, égalitaire.

 La culture quand même - Patrick bloche   

Ainsi, en France, aujourd'hui, dans les bureux des administrations, à l'excpetion, bien sûr, de ceux de la rue de Valois et de ses filiales régionales, sans doute aussi à l'exception de quelques bureux de la rue de Grenelle au ministère de l'Education nationale, la culture, l'administration de la culture, le projet culturel de la nation, flou et desossé, mobilisent-ils peu et ne sont-ils pas vraiement pris au sérieux. La suprématie incontestable gagnée par les forces économiques, financières et industrielles, l'accumulation au niveau international des indicateurs marchands , afin de rendre compte de l'activité du monde et de la création des richesses, font que la création est seulement et uniquement perçue comme une dépense, un luxe, bref une danseuse. La lente élaboration du sens par l'artiste, le geste abouti du chorégraphe, la phrase cent fois pncée de l'écrivain, l'émotion irréprésible du spectateur sont pris en compte dans l'économie pour ce qu'ils ne sont pas : le repos du guerrier industriel. " p 16


" Les signes sont si nombreux qui montrent que la France a décidé de ne plus être le vieux pays fatigué de l'Europe, à la traine, cloisonné et frileux, qu'il serait fort dommage d'être à la traine pour prendre en compte ces changements. Si l'on y regarde bien, l'avenir culturel de la Nation, c'est l'avenir de la Nation. Sans vouloir développer des analyses savantes qui, si tant est que nous en ayions les compétences, ne pourraient trouver leur place dans le format de ce livre, sans vouloir non plus reprendre les gloses habituelles sur " culture et lien social ", il y a fort à parier qu'une politique culturelle " décoincée " , animée par la même impulsion que celle imprimée par Jack Lang dans les années 80, mais revue aux termes de l'analyse de la société d'aujourd'hui et de ses enjeux, serait une contribution forte, parmis les toutes premières, à la construction d'un pays rénové, sûr de lui et confiant dans l'avenir, apaisé " p 78


c'est sans doute pour tout cela que nous pensons qu'il n'y a pa splus politique que 'une politique culturelle et que ce qui apparait parfois comme un supplément d'ame, l'organisation savante des distractions de la société, la conservation tatilonne de vieilles pierres défiscalisées, devrait être la " politique angulaire " de toute politique gouvernementale, le point névralgique de tout projet de société. A défuat, la culture pourrait vite devenir le symptome éruptif de ses carences et de ses manques.


  " Le projet de politique culturelle pour les Français en ce début de nouveau siècle ne doit pas se fonder sur une querelle théologique sur ce qu'est, ce que doit être, ce que pourrait être la culture aujourd'hui. Ce ne doit pas être une politique défensive, coinées entre les assauts mondialisatuers de " l'entertainement " et la sauvegarde du patrimoine français dans une Europe anglo-saxonne, marchande et libérale, mais bien le résultat d'un débat, d'un projet de longue vue au plus près de la vie des français. Nous avon sla conviction qu'il ne peut être mis en oeuvre que par la gauche. Sur ces sujets comme sur tant d'autres, la droite est sans imagination. Elle ne saurait que vendre des recettes expérimentées ailleurs, plus ou moins bien assimilées, et forgées au conformisme de pensée des plus puissants. Pas plus pour la culture que pour les autres secteurs d'activité de la société, le libéralisme avec son lot de dérégulation et son entreprise d'affaiblissement systématique des services publics ne saurait constituer un projet d'avenir. Ceux qui prônent la fin de l'exception culturelle française pourraient bien, dans ce cas, avoir aussi celle de la culture tout entière. "


L' utopie de l'art et l'éducation   Le recours ou l'espérance éducative dont l'art fait aujourd'hui l'objet, participe donc d'une utopie de l'art dont il prolonge l'histoire. La place et le role qu'on voudrait aujourd'hui accorder à l'éducation esthétique, l'espèrence sociale, voire politique, qu'on y investit, participent d'une histoire, celle de la rencontre de l'idéal éducatif et de l'utopie de l'art. Nouée dans l'oeuvre esthétique de schiller, elle s'est poursuivie jusque dans le développement des avant-gardes artistiques ; rien d'étonnant si l'éducateur cherche quelquefois son inspiration de leur côté. Qu'elle paraisse aboutir aujourd'hui, dans un monde " désenchanté " , un univers post moderne marqué par la fin de la croyance dans les " grands récits " et l'effacement des utopies, au beau milieu d'un paysage culturel ou l'art vivant, entré dans son âge postmoderne, abandonne les fondements romantiques de l'utopie de l'art, où l'art contemporain consomme la fin de l'utopie de l'art, constitue un paradoxe qui pourrait bien être une impasse, si on n'y prend garde.

    Utopie ? Il existe en effet une utopie moderne de l'art, et il s'agit d'emblée d'une utopie éducative et politique. Qu'est-ce qu'une utopie ? L'abolition de toutes les limites la projection d'un monde humain entiérement réconcilié, dans lequel toutes les contradictions se trouveraient résolues, et surtout la connaissance et l'espérance du chemin qui en ouvre les portes. L'utopie de l'art fait de la beauté, de l'eouvre et de l'artiste à la fois des preuvres et les moyens de l'idéal de perfection. Une utopie paradoxalement dejà là, ou du moins déjà préfiguré dans l'humanité ordinaire. Proudhon voit ainsi dans l'oeuvre dart une utopie concrête, " une métaphysique positive ". En chacune, l'humanité affirme son énergie propore, sa puissance auto-créatrice , auto-éducatrice. " l'artiste ", écrit Proudhon, " est un des principaux agents de cette création " de l'humanité par elle même ; " il la pressent, il la devine, la provoque, la devance ; il est d'autant plus créateur qu'il a mieux lu au fond de l'âme universelle et qu'il l'a mieux révélée par ses oeuvres ". Les ouvriers saint-simoniens dont Jacques Rancière retrace l'épopée dans la nuit des prolétaires étaient sans doute animés d'une espérance analogue engageant le combat artistique comme combat politique, convaincus de tenir dans l'eouvre et le travail de l'oeuvre la préfiguration esthétique de l'égalité des producteurs.

   L'utopie de l'art possède deux versants, deux visages dont les traits quelquefois se mêlent. La première l'utopie romantique, a pour figure de proue la figure du prophète et du génie ; la seconde, l'utopie démocratique porte la prommesse de l'accomplissement de tous et de chacun dans la communication esthétique. Les avants gardes artistiques auront souvent croisé ces deux formes de l'utopie de l'art. La thématique romantique de l'avant-garde est ainsi particulièrement marquée dans la pensée esthétique de Kandinsky. Ce qu'on peut appeler le paradigme romantique - une façon de penser l'art, son sens, sa valeur, son rôle, sa mission - est bien le fondement de l'esthétique au sens actuel, et oriente la modernité esthétique depuis Baudelaire jusqu'aux avant-gardes contemporaines. Le propre du romantisme est d'élever l'art à l'absolu , et de lui confier l a mission la plus haute , la question de l'être et de la vérité. L'oeuvre y devient le lieu du sens, de la manifestation et de l'accomplissement du sens, et l'expérience esthétique l'expérience même du sens, dans un monde désenchanté, le monde des sciences et des techniques,  un univers et une culture éclatés, morcelés. Seul l'art aurait ce pouvoir de reconstruire l'harmonie, l'unité perdue. On comprend dès lors comment l'aspiration romantique rencontre l'idéal éducatif. Le fameux triangle de kandinsky et sa vision de l'artiste inspiré, prrophète tirant l'humanité tout entière dans son ascension  spirituelle, donnent de cette fusion de l'idéal éducatif et de l'esthétique romantique une saisissante projection.


 Sur l'autre versant, l'utopie démocratique de l'art perçoit dans l'art et l'oeuvre d'art, dans la jouissance esthétique, une préfiguration de l'égalité et de la liberté politique, des valeurs de la démocratie. Le caractère utopique de l'art tient à cette faculté de préfiguration et d'anticiation : dans l'oeuvre d'art, dans la jouissance esthétique, la liberté et l'égalité de chaque être humain sont présupposées, à la fois comme un horizon et un dejà-là, une promesse et une réalité. L'utopie démocratique de l'art passe moins par une philosohiie de l'oeuvre que par une esthétique de la réception. C'est pourquoi elle trouve dans l'esthétique kantienne, dans la critique de la fcaulté de juger, comme le rappelle yves michaud , son principal fondement théorique. Pour le comprendre, il faut rappeler que la notion même d'esthétique, l'idée donc d'un domaine spécifique de connaissance et de plaisir dans et par la sensibilité, irréductible à l'ordre de la morale ou à celui de la raison théorique, ne trouve ( tardivement ) son autonomie qu'au XVIIIè siècle, parallèlement à la formation de la notion de public et d'espace public? La notion d'esthétique est bel et bien une invention de l'âge démocratique, et son avènement n'est guère dissociable de l'histoire de la démocratie moderne. L'esthétique kantienne - ou mieux, la fondation kantienne de l'esthétique - peut-être définie comme une anthropologie du jugement de goût. L'auteur de la Critique de la faculté de juger ne s'interroge pas en premierr lieu sur la nature des oeuvres d'art, pas même sur les caractéristiques internes de ces créations de la nature qui nous font éprouver le sentiment et la joie du beau, les élévations du sublime ; il regarde en nous, en chacun d'entre nous, la formation de ce sentiment et de ce jugement qui sont le privilège des hommes : le sentiment du beau et du sublime, le jugement de goût.


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MessagePosté le: Ven 7 Aoû - 23:05 (2009)    Sujet du message: Publicité

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